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  • Anne MARTEL

Endométriose soulager les douleurs et freiner sa progression, au naturel





L’endométriose est une affection gynécologique très fréquente. Selon le ministère de la Solidarité

et de la Santé, elle concernerait environ 10 % des femmes dans le monde en France 1,5 million de femmes en âge de procréer, en France.

L’endomètre est une muqueuse utérine qui joue un rôle essentiel dans la fécondation : au début du cycle menstruel, son volume augmente en épaisseur afin d’accueillir l’éventuel ovule fécondé et en l’absence de fécondation il est évacué sous forme de menstruations.

L’endométriose, qui prend en moyenne 7 ans pour être diagnostiquée se caractérise par la propagation de cellules endométriales en dehors de l'utérus. Les lésions engendrées par cette migration réagissent comme l’endomètre aux fluctuations des hormones sexuelles féminines et peuvent notamment se mettre à saigner, provoquer des douleurs abdominales, des troubles menstruels chroniques et d’autres signes tels que des nausées ou vomissements prémenstruels.


L’OMS admet comme étiologies possibles « une altération ou déficience de la réponse immunitaire, des influences hormonales complexes et localisées, la génétique, voire des contaminants environnementaux ».




La naturopathie, quant à elle envisage le retour à la santé par une approche holistique qui comprend les aspects physique, mental, émotionnel et spirituel et agit non pas sur le traitement des symptômes, mais sur l’origine des maux.



La naturopathie aborde le plan alimentaire et peut aider à soulager les douleurs et à ralentir la progression de la maladie :


« QUE TON ALIMENT SOIT TON PREMIER MEDICAMENT» (Hippocrate)



L’endométriose est une maladie inflammatoire, la première des choses à faire est de mettre en place un rééquilibrage alimentaire en privilégiant une alimentation anti-inflammatoire, anti-acide et antioxydante :



Privilégiez les fruits, riches en fibres et en antioxydants - les légumes, en particulier les légumes à feuilles et les crucifères – Des poissons gras et des oléagineux, riches en omégas 3 – Les aliments riches en vitamine D, pour ses propriétés anti- inflammatoires et antiprolifératives.




Evitez les sucres raffinés et les produits qui en contiennent, les céréales raffinées et leurs dérivés, les produits laitiers riches en matière grasse, les viandes rouges, les charcuteries et autres viandes transformées, certaines huiles végétales : tournesol, soja, maïs…


D’une façon générale, privilégiez une alimentation BIO, afin d’éviter de surconsommer des perturbateurs endocriniens, soupçonnés d’être impliqués dans le développement de la maladie.


Votre naturopathe vous donnera une liste précise des aliments à privilégier et à éviter en fonction de votre terrain et de votre pathologie.





MALADIE HORMONO-DEPENDANTE




L’endométriose est étroitement liée à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone :



=> Soutenir la détoxification hépatique

Le foie est un organe fondamental pour l’équilibre hormonal de la femme : il nettoie et recycle nos déchets, dont les œstrogènes, pour les évacuer. Si ce recyclage est incomplet, les œstrogènes peuvent être réabsorbés et se retrouver ainsi en excès.

Votre naturopathe vous conseillera les meilleurs aliments et remèdes (phytothérapie, phytembryothérapie, extraits de plantes sèches, micronutrition …) pour soutenir la détoxification optimale de votre foie.


=> Calmer l’hyperoestrogénie et l’inflammation

En traitement de fond de l’endométriose légère à modérée, le premier intérêt des plantes est leur action au niveau hormonal. Certaines plantes phytoprogestatives (qui peuvent calmer l’hyperœstrogénie pathologique) pourront être conseillées.


L’endométriose engendre fatigue et stress permanent, les femmes atteintes redoutant au quotidien les douleurs invalidantes. Ce stress favorise le terrain inflammatoire et donc la multiplication des lésions.


Une complémentation en micronutrition et/ ou en plantes peut être bénéfique sur le stress et l’nflammation.


=> Limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont définis comme des substances pouvant interférer avec le fonctionnement des glandes endocrines, responsables de la sécrétion des hormones. Dans le cadre de l’endométriose, les perturbateurs endocriniens à redouter sont les xeno-oestrogènes, qui stimulent le développement des cellules endométriales.

Les aliments les plus contaminés sont les produits animaux (surtout ceux riches en graisses).

Eliminez les plastiques avec logos 3, 6 et 7 – Ne consommez jamais de boisson chaude dans les plastiques 1,2,4 et 5 – Evitez les boites de conserve et les canettes, privilégiez le conditionnement en bocaux de verre ou les surgelés si vous ne pouvez prendre du frais - Éviter de mettre les restes des repas encore chauds dans des contenants en plastique (Les xénoestrogènes présents dans le plastique vont migrer vers les aliments lors de la cuisson et seront consommés)


Consulter un naturopathe c’est bénéficier de conseils personnalisés et détaillés, adaptés à vos besoins et à votre mode de vie. Ces conseils ne se substituent en aucun cas à une consultation médicale.


Des méthodes viennent compléter efficacement la naturopathie : la Réflexologie, peut aider à mieux gérer les douleurs menstruelles, optimiser le drainage du foie, améliorer le transit mais aussi à réduire le stress et la fatigue … La sophrologie permet de retrouver la bienveillance vis-à-vis de son corps, à un moment où il est perçu comme hostile, par la relaxation, la détente musculaire et par la respiration … La kinésiologie permet de comprendre ce que le corps exprime au travers de la maladie. Les soins énergétiques permettent de rééquilibrer l'énergie du corps, de libérer les résidus émotionnels, de se recentrer et de s'aligner intérieurement.

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